Critique : The Impossible, de Juan Antonio Bayona
Après l'inattendu succès du thriller psychologique L'Orphelinat, Juan Antonio Bayona transforme l'essai avec The Impossible, premier film en langue anglaise et sublime ode à la détermination.
Après l'inattendu succès du thriller psychologique L'Orphelinat, Juan Antonio Bayona transforme l'essai avec The Impossible, premier film en langue anglaise et sublime ode à la détermination.
En compétition au Festival de Cannes, De rouille et d'os est le septième long-métrage de Jacques Audiard, trois ans après le brutal Un Prophète, qui avait fait l'unanimité dans la critique et conquis le public. Il signe ici un film fort, brut en émotions, renforcé par ses interprètes.
En plein festival de Cannes sort un drame romantique translucide et répétitif. Je te promets un désastre, aurait dû lui souffler son distributeur...
Retour au pays pour Roland Emmerich, qui remet en cause la paternité des œuvres du dramaturge William Shakespeare dans son film Anonymous. Ou comment le réalisateur de blockbusters tels que Godzilla ou Independence Day s’amuse à réécrire l’Histoire…
Tweet D’une tragédie en acte finale, Jean-Jacques Jauffret signe Après le Sud, un film dont la construction ressemble étrangement à celle d’Elephant, de Gus van Sant. Un drame moderne librement adapté d’un fait divers. Dans un après-midi caniculaire du sud de la France,...