Critique : Trishna, de Michael Winterbottom
Avec une moyenne d'un film par an, il fallait bien qu'un jour le très chic Michael Winterbottom se plante. C'est chose faite avec Trishna, un mélodrame sirupeux aux abusives teintes exotiques de Bollywood.
Avec une moyenne d'un film par an, il fallait bien qu'un jour le très chic Michael Winterbottom se plante. C'est chose faite avec Trishna, un mélodrame sirupeux aux abusives teintes exotiques de Bollywood.