Séance de rattrapage : Take This Waltz (2012)
Privé d’une sortie en salles, le touchant Take This Waltz sort dans un format vidéo deux ans après avoir écumé ses premiers festivals.
Privé d’une sortie en salles, le touchant Take This Waltz sort dans un format vidéo deux ans après avoir écumé ses premiers festivals.
Dans la lignée de Millenium, Lasse Hallström fait son retour au pays et s'offre le best-seller de Lars Kepler, L'Hypnotiseur, pour un thriller haletant.
Sam Raimi voit revivre son Opéra de la terreur dans un remake gore sur-esthétisé par le talentueux Fede Alvarez.
Deux ans après la bombe Take Shelter, Jeff Nichols nous revient avec un conte bouleversant. Un bijou qui confirme bien plus qu’un prodige.
Pour son premier long-métrage sur le sol américain, Park Chan-wook sublime d’une ambiance glaciale et sensuelle Stoker, un bel objet plastique.
La bonne fée du cinéma frenchie Michel Gondry adaptant Boris Vian et son Écume des Jours avec un casting détonnant avait tout du film-culte.
Wong Kar-wai nous revient enfin avec The Grandmaster, véritable arlésienne espérée, fantasmée, et finalement réalisée. Verdict.
Après l'échec critique de Tron : L'Héritage, Joseph Kosinski revient en signant une performance visuelle pour son imposant Oblivion.
Derrière ses faux airs de rom-com US, Amour et Turbulences s’impose comme une comédie romantique facile, attachante, et pleine d’air frais.
Le second long-métrage d'un talent brut à suivre.
Quatrième long-métrage pour Judd Apatow qui signe, malgré les longueurs et un sujet déjà, une délicieuse comédie à hauteur d'homme.
Après la saga Spider-Man, Sam Raimi s’approprie le mythique magicien d’Oz et se pose comme un fabuleux faiseur de blockbuster.
Un barnum à la fois visuel et scénaristique traversé par un souffle épique rare.