Critique : The Grandmaster, de Wong Kar-wai
Wong Kar-wai nous revient enfin avec The Grandmaster, véritable arlésienne espérée, fantasmée, et finalement réalisée. Verdict.
Wong Kar-wai nous revient enfin avec The Grandmaster, véritable arlésienne espérée, fantasmée, et finalement réalisée. Verdict.
Thriller froid et sur-esthétisé sauce film d'auteur, Möbius réserve autant de surprise qu'il accroche son spectateur.
Grand maître du thriller, Brian de Palma revoit et corrige le regretté Alain Corneau dans Passion. Le cinéaste français doit se retourner dans sa tombe.
Le très controversé Ulrich Seidl revient avec le premier volet d’une trilogie qui s’annonce passionnante. Au menu de Paradis : Amour, le tourisme sexuel.
Retour sur l’un des meilleurs films nordiques de l’année 2011, passé inaperçu lors de sa sortie en salles dans l’hexagone.
Tiré d’un fait divers pour le moins saisissant, Compliance déçoit par le manque de perspicacité d’un scenario sans grand génie.
Joie de vivre et mise en scène mollassonne cohabitent difficilement dans ce Tourbillon qui n'a que le titre.
Faute d'une histoire bien entraînante, Historias reporte sur sa photographie la beauté intérieure de ses personnages.
A 70 ans, Raymond Depardon co-signe Journal de France avec sa compagne où il essaye de mixer cinéma et photographie dans un carnet de voyage qui ressemble fort à une catharsis presque brouillonne. Et pourtant.
Le réalisateur de Carnets de Voyages continue l’expérimentation du road-movie avec l’adaptation du grand classique de la littérature contemporaine, Sur la route. Un défi de taille et un travail de longue haleine. Le cinéaste brésilien a-t-il réussi son pari ?
Dans le cadre du London Calling au Forum des Images (Paris), deux grands films cultes vont s’affronter, deux peintures du Swinging London, deux visions de la société britannique. Deux bijoux : Blow Up, de Michelangelo Antonioni et Quadrophenia de Frank Roddam
D’un côté, nous avons la beauté d’une photographie hallucinante et des plans rapprochés ahurissants. D’un côté, nous avons la description sensorielle d’un monde animalier, une histoire lancinante et une torpeur quasi générale. On appelle cela une sieste agréable.