Critique : Stoker, de Park Chan-wook
Pour son premier long-métrage sur le sol américain, Park Chan-wook sublime d’une ambiance glaciale et sensuelle Stoker, un bel objet plastique.
Pour son premier long-métrage sur le sol américain, Park Chan-wook sublime d’une ambiance glaciale et sensuelle Stoker, un bel objet plastique.
Des rôles sur mesure pour Balasko et Jugnot dans ce mix de conte solidaire et de comédie familiale tendre tout juste sortie en DVD.
L'adaptation du best-seller américain What to expect when you're expecting se transforme en une comédie chorale aussi pauvre qu'inutile.
Le charme du cinéma, c’est aussi de découvrir les talents de demain. Alistair Banks Griffin est probablement de ceux-là.