Critique : Promised Land, de Gus Van Sant
Matt Damon retourne aux sources chez Gus van Sant, avec un sujet qui lui tient à coeur.
Matt Damon retourne aux sources chez Gus van Sant, avec un sujet qui lui tient à coeur.
Les créateurs de l'excellent film d'animation Moi, moche et méchant reviennent avec l'écolo-partisan Le Lorax, une œuvre attachante aux chromatiques saillantes. Chronique.
Le maître Miyazaki signe un chef d’œuvre, hymne à la nature, enchantement destiné aux petits et grands, d’une simplicité légendaire et d’un esthétisme inégalé, à l’image de l’esprit et la qualité des studios Ghibli.
D’un côté, nous avons la beauté d’une photographie hallucinante et des plans rapprochés ahurissants. D’un côté, nous avons la description sensorielle d’un monde animalier, une histoire lancinante et une torpeur quasi générale. On appelle cela une sieste agréable.
Après le succès de Happy Feet en 2006, auréolé d’un Oscar – mérité – du meilleur film d’animation, George Miller reprend les mêmes ingrédients en améliorant les qualités du premier. Soyez prêt à taper des pieds !