Critique : Ombline, de Stéphane Cazes
Masqué par le flot des sorties du mercredi, un joli drame répondant au doux nom d'Ombline vient sublimer la mince frontière qui sépare le téléfilm du septième art.
Masqué par le flot des sorties du mercredi, un joli drame répondant au doux nom d'Ombline vient sublimer la mince frontière qui sépare le téléfilm du septième art.
En compétition au Festival de Cannes, De rouille et d'os est le septième long-métrage de Jacques Audiard, trois ans après le brutal Un Prophète, qui avait fait l'unanimité dans la critique et conquis le public. Il signe ici un film fort, brut en émotions, renforcé par ses interprètes.