Critique : Trance, de Danny Boyle
Le réalisateur de Trainspotting nous emmène dans un nerveux labyrinthe, ultra clippesque et léché, porté par un casting qui détonne pour le cérébral Trance.
Le réalisateur de Trainspotting nous emmène dans un nerveux labyrinthe, ultra clippesque et léché, porté par un casting qui détonne pour le cérébral Trance.
La formation britannique Keane revient avec un quatrième album et renoue avec ce qu’elle a pu faire de mieux en mélodies de piano rock. Un plaisir auditif à partager !