Critique : Du vent dans mes mollets, de Carine Tardieu
En cette rentrée, la comédie française témoigne de sa belle forme, pour preuve la charmante comédie de Carine Tardieu, Du vent dans mes mollets.
En cette rentrée, la comédie française témoigne de sa belle forme, pour preuve la charmante comédie de Carine Tardieu, Du vent dans mes mollets.
DJ et réalisateur à ses heures perdues, Quentin Dupieux a su créer en quelques années un univers singulier qui lui est propre. Preuve en est avec son dernier film, Wrong.
A l'approche d'échéances électorales s'annonçant passionnantes, le cinéma américain se mobilise à sa manière. Premier objet, une comédie satirique portée par le duo Ferrell / Galifianakis.
Avec ce premier film, Lorene Scafaria a tenté de renouveler le genre de la comédie romantique, pensant avoir trouvé LE prétexte idéal : la fin du monde. Un film plein de bonne volonté, mais qui donne un résultat en demi-teinte.
D'un postulat intéressant ressort un film faussement émouvant, tiraillé entre la prestation d'acteurs sincères et un scénario archi-convenu. Tel est le Terri, film indé d'Azazel Jacobs.
Le réalisateur britannique Stephen Frears s'en va à Vegas pour raconter les mémoires d'une joueuse bookmaker un poil veinarde. Cela donne un long métrage sans inspiration et plat.
Une quête initiatique traditionnelle dans un road-movie qui physiquement se voudrait original, voici The Color Wheel, second long métrage d'Alex Ross Perry.
Après l'échec critique de Cars 2, Pixar prétend réinventer le conte de princesse avec le très beau Rebelle, objet mêlant scénario désinvolte et beauté physique indéniable. Bref, on a encore le cul coincé entre deux chaises.
Les créateurs de l'excellent film d'animation Moi, moche et méchant reviennent avec l'écolo-partisan Le Lorax, une œuvre attachante aux chromatiques saillantes. Chronique.
Dans un paysage cinématographique relativement stérile en bons scénarios originaux, Ken Loach nous offre une bouffée d’air frais, cette fois-ci venue d’Écosse, avec une comédie sincère et parfaitement réalisée.
Après Hairspray et Mamma Mia, c'est au tour d'une comédie musicale rock - au sens large - des années 80, d'être adaptée à l'écran. À prendre au second degrés.
Quatrième aventure pour nos animaux préhistoriques préférés et une nouvelle démonstration de force, à la fois esthétique et divertissante. L'âge de glace 4 est encore loin de sentir le réchauffé.
Le Québec nous offre son feel-good movie, Starbuck. Une comédie efficace, même dans ses défauts, qui tient déjà un remake américain.
Artus de Penguern est de retour en salles avec une excellente comédie, La Clinique de l'amour qu'il dirige devant et derrière la caméra. A voir de toute "Urgence" !
La huitième collaboration entre les frères Bruno et Denis Podalydès se pose comme une comédie enjouée autour du deuil et des sentiments instables. Un petit bijou d'humour et de tendresse prouvant une nouvelle fois le talent de ce duo pilier du cinéma français.