Critique : Flight, de Robert Zemeckis
Cinq ans après son dernier film, Robert Zemeckis nous revient avec Flight, pseudo drame-catastrophe à la morale vomitive.
Cinq ans après son dernier film, Robert Zemeckis nous revient avec Flight, pseudo drame-catastrophe à la morale vomitive.
Après l'inattendu succès du thriller psychologique L'Orphelinat, Juan Antonio Bayona transforme l'essai avec The Impossible, premier film en langue anglaise et sublime ode à la détermination.
Avec ce premier film, Lorene Scafaria a tenté de renouveler le genre de la comédie romantique, pensant avoir trouvé LE prétexte idéal : la fin du monde. Un film plein de bonne volonté, mais qui donne un résultat en demi-teinte.
Dans cette grande récréation en pleine mer dirigée par Peter Berg, il y a un objet cinématographique non identifié, aussi difficile à définir qu'à regarder. Une adaptation du célèbre jeu Touché-Coulé décliné ici en parodie des genres SF et catastrophe.
Près de 15 ans après avoir déferlé sur les salles du monde entier, Titanic s'apprête à refaire surface dans une version relief encore plus réaliste et puissante. La confirmation si cela était nécéssaire, que Titanic est bien le plus grand film de tous les temps...
En mêlant cinéma de genre au film catastrophe classique, le très contesté Uwe Boll croit réussir un tour de force, en postulant à raconter l’Apocalypse d’une façon différente. A-t-il réussi ?